Edito

18 avril 2011

Au-delà de leur adhésion de principe au projet culturel et scientifique du Collège des Bernardins, de nombreux contribuables relevant du bouclier fiscal avaient peu d’intérêt à utiliser l’avantage fiscal lié aux fondations d’intérêt public. Or, si la réforme de l’ISF prévoit un relèvement du seuil d’imposition à 1,3 millions d’euros de patrimoine, elle annonce également la fin du bouclier fiscal.

Cette suppression, comme la réduction des échéances de donations en franchise d’impôt (tous les 10 ans contre 6 ans auparavant), renouvelle la pertinence des dons faits au titre de l’ISF. Sous l’effet (ou non) de la réforme, les contribuables nouvellement assujettis à cet impôt peuvent bénéficier d’une réduction de 75% du montant versé (dans la limite de 50.000€). Les dons des personnes privées sont toujours imputables, à la hauteur de 66%, sur l’impôt sur le revenu (I.R) dans la limite de 20% du revenu imposable.

Savoir ce que votre argent finance

La réforme, présentée en mai en conseil des ministres puis examinée début juin par les députés et fin juin par les sénateurs, devrait être adoptée au début de l’été. Dans l’attente d’une modification du calendrier et d’un changement éventuel du taux de l’avantage fiscal, vous trouverez sur ce blog un aperçu de l’ensemble des activités du Collège des Bernardins financées par les particuliers au titre de l’ISF. Il vous indique également les modalités de versement et de déduction actuelles.

Depuis 2008, l’essor du Collège des Bernardins, la qualité de ses enseignements et de son programme culturel, ainsi que leur diffusion en France et à l’international constituent un exemple sans précédent en Europe. Le Collège doit ce succès au don des particuliers comme à celui des entreprises.

Le don n’est pas accessoire

Pour le Collège des Bernardins, le don ne représente pas un surcroît de moyens. Placé dès le départ au cœur du projet, il en conditionne l’existence et les développements futurs.

Demain comme aujourd’hui, vous trouverez auprès du Collège des Bernardins la possibilité de soutenir le dialogue de l’Eglise et de la société tout en conservant une vision très concrète de ce à quoi votre don est consacré.