Mouvements chrétiens : les différences à l’unisson

14 février 2013

Les responsables de nombreux mouvements chrétiens se retrouvent au Collège des Bernardins le 16 février à l’occasion des rencontres Thomas More. Au programme de cette septième édition, une confrontation joyeuse, à l’encontre des idées reçues, des différentes lignes associatives chrétiennes.

Ateliers de réflexion, témoignages de responsables ou de bénévoles et moments de convivialité montrent qu’il est possible de rassembler des courants aussi variés que A Bras Ouverts, Aux captifs la libération, le Cercle du Vieux Colombier, la CFTC, les Chrétiens en Grandes Ecoles, la Confédération nationale des associations familiales catholiques, le Cours alpha, les Enfants du Mékong, les Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens, Etudes, Fidesco, Fra Angelico, l’Institut Thomas More, Journées Paysannes, L’Arche, le Mouvement chrétien des retraités, me Mouvement rural de la jeunesse chrétienne, l’Office chrétien des personnes handicapées, Respublica Nova, Semeurs d’espérance, ou encore Service Pastoral d’Etudes Politiques…

Qu’ont-ils de commun au-delà de leurs secteurs d’intervention, leurs modes d’organisation et leur fondement théologique ou philosophique ? La réponse est donnée depuis 2006 avec des collaborations ponctuelles, des rapprochements, l’exposé de bonnes pratiques et, surtout, une reconnaissance mutuelle qui lève les préjugés. Des associations non confessionnelles en accord avec le fil de la pensée chrétienne sont également présentes.

L’association Thomas More réunit des chrétiens laïcs avec le soutien du Père Matthieu Rougé, curé de la paroisse Sainte-Clotilde à Paris et le Service pastoral d’études politiques.  Mais au fait, pourquoi Thomas More ? Vivant à la charnière entre le Moyen Age et la Renaissance, à la fois juriste, théologien et homme politique anglais a écrit en 1516 L’Utopie, ou le traité de la meilleure forme de gouvernement. Après avoir désavoué le divorce du Roi Henri VIII et l’autorité qu’il s’était arrogée en matière religieuse,  Thomas More fut emprisonné puis exécuté. Canonisé en 1935, il est, depuis 2000, le saint patron des responsables de gouvernement et des personnalités politiques.